Les outils de vente en ligne ont été pensés ailleurs, pour des cartes bancaires et des comptes qu'on n'ouvre pas depuis Abidjan. Un créateur qui veut vendre une formation se heurte au paiement bien avant de se heurter au marché.
Ficsell part de l'inverse : le Mobile Money d'abord, la carte ensuite. Une boutique, un lien, un paiement Orange Money, et l'argent arrive sur le numéro qu'on utilise tous les jours.
Nous sommes présents dans 23 pays d'Afrique, et vos acheteurs, eux, sont partout dans le monde.
Les voici tous les vingt-trois. Passez la souris sur un drapeau pour lire le nom du pays, et le ruban s'arrête.
Et vos acheteurs ? Dans ces pays, ils paient en Mobile Money. Partout ailleurs dans le monde, ils paient par carte, avec le prix converti dans leur devise. Votre marché n'est pas limité à cette liste : seul l'endroit d'où vous encaissez l'est.
Une valeur qui ne coûte rien n'en est pas une. Voici les nôtres, avec leur prix.
Beaucoup de plateformes ouvrent leur page « à propos » sur un nombre d'utilisateurs et un volume encaissé. Ficsell est jeune, et gonfler ces chiffres serait le premier mensonge qu'un vendeur découvrirait, au moment précis où il nous confie son argent.
Alors voici ce qu'on peut vérifier à la place : 23 pays d'Afrique où l'on encaisse et où l'on reverse, un taux unique, 72 heures avant de pouvoir retirer, 24 heures pour être versé. Ce sont des promesses tenables, pas des trophées.
Si un chiffre annoncé sur ce site se révèle faux, écrivez-nous : nous le corrigeons et nous disons ce qui s'était passé. C'est plus facile à tenir que la croissance, et ça compte davantage.
Vous confiez votre argent à quelqu'un. Autant savoir à qui.
Si vous vendez depuis l'un des 23 pays, votre boutique peut être en ligne aujourd'hui, et vos acheteurs, eux, sont partout.